|
En plus de la photo, les fichier JPEG contiennent des données supplémentaires relatives à la photo: les balises (ou headers) EXIF (Exchangeable Image File Format). Les méta-données (ou meta-data) sont présentes dans pratiquement toutes les photos prises par un appareil photo et peuvent être lues par la plupart des programmes de traitement d'image récents. Attention si tu utilises un ancien programme (d'avant 2003): il est possible qu'il efface ces données qui sont incompréhensibles pour lui. |
Informations présentes
Voici quelques unes des données enregistrées en même temps que la photo. La plupart de ces paramètres ne sont d'aucune utilité pour l'utilisateur, mais certaines méritent notre attention.
Voici les paramètres d'un reflex Canon utilisé avec une optique Canon EF 100mm /2.8 MACRO USM. La photo correspondante se trouve plus bas.
|
Utilisation pratique des balises EXIF
Film autographique
Mais les données enregistrées sur le cliché même existaient déjà pendant la première guerre mondiale! A cet époque, on utilisait principalement du film en rouleaux (par exemple le format 120 qui existe encore maintenant). Ce format se compose d'un film et d'un papier intercalaire collé au film (backing paper). Le film autographique utilise un papier spécial sensible à la pression, une sorte de papier-carbone.
L'appareil photo est équipé d'une trappe qui laisse entrevoir le papier. La trappe se situe juste entre deux photos. On peut faire de courtes annotations sur le papier avec un stylo à pointe métallique. Le papier laisse passer la lumière là où il a été écrasé. On expose alors le film avec la trappe ouverte pendant quelques secondes en plein soleil. Après le développement, on avait donc les négatifs, avec entre eux les textes ajoutés. ce système ne sera plus utilisé dès que les émulsions deviendront plus sensibles (juste avant la seconde guerre mondiale). La trappe qui ne fermait pas toujours hermétiquement laissait des trainées sur le film.
Plus tard, bien plus tard, un système similaire sera utilisé sur les appareils haut de gamme où une barre de leds expose une partie du film et permet différentes annotations.
Le texte très limité apparait sur le film au dessus de l'image photographique (ou entre deux images) et n'est pas reproduit lors du tirage. Ce sera juste avant l'apparition de l'APS qui, avec sa bande magnétique incorporée, permet des annotations automatiques. Comme quoi, tout a déjà été inventé, et bien plus tôt que tu ne le penses! |






Mais les données enregistrées sur le cliché même existaient déjà pendant la première guerre mondiale! A cet époque, on utilisait principalement du film en rouleaux (par exemple le format 120 qui existe encore maintenant). Ce format se compose d'un film et d'un papier intercalaire collé au film (backing paper). Le film autographique utilise un papier spécial sensible à la pression, une sorte de papier-carbone.
